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Revalorisation de 5,4 % du barème de l'impôt sur le revenu.

Afin de contenir les effets de l'inflation sur le niveau d'imposition des ménages, la loi de finances pour 2023 relève de 5,4 % les tranches du barème de l'impôt applicable sur les revenus perçus en 2022. Une bonne nouvelle en ce début d'année car cette hausse devrait entraîner une baisse d'impôt pour certains contribuables.

La loi de finances pour 2023 relève de 5,4 % les tranches du barème de l'impôt applicable sur les revenus perçus en 2022.
La loi de finances pour 2023 relève de 5,4 % les tranches du barème de l'impôt applicable sur les revenus perçus en 2022.
© DR.

HAUSSE DES TRANCHES DE L'IMPOT SUR LE REVENU

Si pour 2023 les limites de chacune des cinq tranches de revenus du barème sont relevées de + 5,4 % ; en revanche, les taux d'imposition resteront inchangés de 0 %, 11 %, 30 %, 41 % à 45 % (cf tableau ci-contre).

La loi de finances pour 2023 a également prévu une hausse du plafond du quotient familial. Il passe de 1 592 euros pour chaque demi-part supplémentaire à 1 678 euros pour l'impôt 2023.

 

BONNE NOUVELLE POUR CERTAINS CONTRIBUABLES

Les contribuables dont les revenus ont progressé moins vite que l'inflation en 2022 vont bénéficier d'une baisse d'impôt en 2023 (sur leurs revenus 2022), du fait de la revalorisation du barème fiscal. En effet, une part plus importante de leurs revenus de 2022 va bénéficier des tranches basses du barème, les moins taxées, et une part plus faible sera soumise aux tranches hautes, les plus taxées.

De même, la revalorisation du barème va également permettre à ceux dont les revenus de 2022 ont suivi l'inflation de ne pas subir de hausse d'impôt en 2023. Par ailleurs, à situation constante, les foyers non imposables en 2022 devraient aussi le rester cette année, même s'ils ont profité d'une hausse de salaire en 2022 pour compenser l'inflation. Enfin, la décote d'impôt accordée aux foyers faiblement imposés va également être revalorisée de 5,4 %, ce qui permettra à davantage de ménages d'en bénéficier.

Ce choix fait par le gouvernement représente un coût de l'ordre de 6,2 milliards d'euros pour les finances publiques. Pour autant, l'objectif était de préserver les contribuables de toute hausse de la pression fiscale dans le contexte inflationniste actuel et que certains s'entendent déjà à voir perdurer.

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