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Quel avenir pour le service de remplacement ?

Le 3 décembre dernier s’est tenue l’assemblée générale annuelle du service de remplacement, association à but non lucratif. Le bilan de l’année 2019 est satisfaisant pour cette structure à la veille d’un grand bouleversement.

© PIXABAY

En raison de la crise sanitaire, l’assemblée générale du servicede remplacement de l’Eure (SR) s’est déroulée en visioconférence ce qui a permis aux agriculteurs des quatre coins du département de la suivre. Patrice Noël a présidé cette réunion de son domicile. Le SR a connu une augmentation de son nombre d’heures de remplacement de +28 % sur 2019 par rapport à 2018. Cela touche à tous les motifs de recours au remplacement. Rappelons qu’il peut se faire pour partir en vacances ou juste prendre un week-end ou une soirée, pour gérer ses absences liées à des actions de formation ou des réunions professionnelles agricoles, pour organiser son indisponibilité à la suite d’un accident ou une maladie et enfin pour profite rde l’arrivée au sein du foyer d’un enfant (naissance ou adoption) via le congé maternité et paternité.

C’est grâce à l’engagement plus de 100 adhérents et du travail intermittent de 70 agents de remplacement que cela a été possible. De grands projets ont également été engagés sur l’année 2019, comme un travail de refonte du contrat collectif de remplacement Groupama dont les débouchés seront pour 2021 et par l’étude d’un modèle de fonctionnement optimal pour les SR.

Le rapport financier quant à lui est plus que bon avec un résultat positif et un très bon équilibre des dépenses/recettes. Cette situation saine est le résultat des décisions de gestion prises sur les années antérieures. Ces bons chiffres cachent portan tun casse-tête au quotidien. En effet, pour satisfaire toutes les demandes, la recherche de main d’oeuvre autonome, disponible et à proximité du lieu d’exploitation est l’activité la plus angoissante de l’équipe administrative. Faute de pouvoir concrétiser des emplois à durée indéterminée, le turn-over y est continuel et cela malgré de très bons profils. Les besoins et demandes de remplacement ne sont pas assez importants pour permettre la signature de CDI.

Dans son rapport moral, Patrice Noël, satisfait de ce bilan annuel, revient néanmoins sur la situation statutaire de la structure. Bien qu’élu au sein du conseil d’administration, il se doit de respecter les statuts signés il y a 9 ans. Cela implique qu’il ne peut plus occuper la place de président. A l’issue de cette assemblée et depuis plusieurs mois maintenant, il renouvelle son appel pour identifier une personne engagée pour afin d’assurer le rôle de président du SR 27. A tous les adhérents, les candidatures sont ouvertes…

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