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Prise de fonction pour Simon Babre, nouveau préfet de l'Eure.

L'Eure a changé de préfet. Simon Babre a pris ses nouvelles fonctions le mardi 23 août.

Le nouveau préfet a clairement affirmé sa volonté de tenir compte des conséquences de la sécheresse, particulièrement pour les agriculteurs.
Le nouveau préfet a clairement affirmé sa volonté de tenir compte des conséquences de la sécheresse, particulièrement pour les agriculteurs.
© DR.

A 45 ans, Simon Babre a déjà un beau parcours professionnel. Depuis 2006, il a été affecté aux ressources humaines du ministère de l'Intérieur, puis en 2019, directeur des ressources et des compétences de police. Sous-préfet et directeur de cabinet du préfet du Var, il a été au premier rang pour gérer les inondations de Draguignan. Son expérience de sous-préfet d'Istres, dont il dit « retrouver les problématiques de l'Eure », lui sera utile dans ses fonctions. Il a également été chef du cabinet adjoint à la présidence de la république en 2010 sous Nicolas Sarkozy.

Il s'est dit « ravi » de prendre ses fonctions dans un département qu'il ne connaît pour l'instant « qu'en tant que touriste ». « J'ai commencé à étudier les dossiers du département tout en finalisant ceux de mes précédentes missions », a-t-il précisé.

 

SA METHODE DE TRAVAIL, DIALOGUE, CONCERTATION, CO-CONSTRUCTION

Dès son installation, Simon Babre est d'emblée confronté aux sujets d'actualités, en particulier la problématique de la sécheresse. Conscient des impacts économiques, il a clairement affirmé sa volonté de tenir compte des conséquences de la sécheresse, particulièrement pour les agriculteurs. « L'état sera bien entendu à l'écoute afin d'envisager des solutions adaptées », a-t-il souligné. Il a notamment salué la mobilisation des pompiers et des agriculteurs pour les épisodes d'incendies.  Simon Babre a également évoqué d'autres sujets majeurs qu'il aura à gérer dans un contexte économique difficile, citant la sécurité, les violences intrafamiliales, la couverture des soins... De par ses différentes expériences, Simon Babre promet « de tenir compte de ce qu'expriment les acteurs de territoires ». Plus personnellement, Simon Babre aime « les loisirs simples », « un peu de sport pour se maintenir en forme, la variété française, le rock contemporain, la lecture ». Il apprécie aussi les visites de monuments historiques, les lieux de mémoires « pour sentir l'âme d'un pays » ... S'il dit n'avoir « pas d'animaux », il a néanmoins adopté Micheline, Chocolatine et Tartine, les 3 poules que son prédécesseur n'a pu emmener dans ses valises.

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