Lin : une culture d'excellence à tirer à quatre épingles.
Le train des 9 réunions hivernales proposées par l'AGPL s'est arrêté, le 4 février dernier, en gare de Boisemont. L'occasion de souligner la chance de disposer d'un terroir adapté à une culture qui ne demande qu'à être tirée à 4 épingles mais "il faut nous adapter", a insisté Stéphane Vacher (président de la section lin de la FNSEA 27).
© TG
"Le lin tire son épingle du jeu mais il faut nous adapter à la demande en gérant une augmentation des surfaces. Cela demande du matériel et des investissements. Il faut parallèlement trouver des variétés plus adaptées aux périodes de stress climatique pour conserver cette culture que beaucoup de pays nous envie." Dans ses propos conclusifs, Stéphane Vacher (président de la section lin de la FNSEA 27) a indiqué le cap à suivre. Auparavant, Christophe Chopin (vice-président de l'AGPL (Association Générale des Producteurs de lin) et liniculteur à Romilly-la-Puthenaye-27, a dressé un point de conjoncture évoquant "une situation hétéroclite depuis 2023". Les cours sont montés jusqu'à 9 €/kg pour redescendre jusqu'en 2024. "Depuis janvier 2025, ils repartent progressivement à la hausse en fibre longue. 2026 devrait être une année de croissance molle". Même constat en fibre courte avec une situation encore plus marquée.