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Le lin, atout des apéritifs et des encas.

La renommée du lin n'est plus à faire en matière de textile. Côté cuisine, cependant, la graine n'est pas encore démocratisée. Au Salon international de l'agriculture à Paris, un atelier cuisine a été organisé, jeudi 2 mars 2023, pour partager les bénéfices gustatifs du produit.

L'atelier de cuisine au lin était animé par Kristel Froger (L'atelier de Kristel), en compagnie de Myriam Duteil, vice-présidente du département en charge des circuits-courts
L'atelier de cuisine au lin était animé par Kristel Froger (L'atelier de Kristel), en compagnie de Myriam Duteil, vice-présidente du département en charge des circuits-courts
© LM

Sur le stand de l'Eure, jeudi 2 mars 2023, le conseil départemental, en lien avec les Chambres d'agriculture de Normandie, ont organisé un atelier culinaire afin de présenter des produits locaux à base de lin et ce qu'il est possible d'en faire. Kristel Froger, blogueuse culinaire euroise - elle habite à Guichainville - et animatrice du rendez-vous, a vanté les mérites de ce produit : « c'est très rassasiant donc c'est bon pour la santé, ça évite de grignoter. Et en plus c'est très riche en fibres ! »

 

DERRIERE LE PRODUIT, L'HISTOIRE

De plus en plus de Français veulent consommer local, surtout au lendemain des confinements. « Je trouve que c'est très important de savoir d'où viennent les produits que l'on consomme, comment ils sont faits, de connaître les valeurs des personnes qui les fabriquent. Et en plus, on pourrait penser que c'est beaucoup plus cher alors que pas du tout. Et le goût évidemment », s'exclame Kristel Froger.

 

UNE VOLONTE POLITIQUE

Le Conseil départemental de l'Eure et la CA27 ont choisi de faire le focus sur le lin cette année, filière d'avenir. « Le lin, c'est une production, environnementalement parlant, qui coche pas mal de cases. C'est une agriculture à haute valeur ajoutée. C'est important pour ces deux bonnes raisons d'appuyer la filière et faire en sorte de mieux la valoriser », prône Myriam Duteil, vice-présidente du département de l'Eure en charge des circuits-courts. Depuis 2015, le département - dont 10 % des actifs travaillent dans le secteur agricole -, a investi 8 millions d'euros pour l'agriculture.

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