Aller au contenu principal

La Ferme des Houlettes mise sur la vente directe.

Patrick et Alexandre Lhermeroult ont ouvert une boucherie-charcuterie pour garantir la qualité de la naissance à l'assiette.

Depuis un mois, à la sortie de Normanville, en direction de Tourneville, un bâtiment en bois de 400 m² a vu le jour après un an de travaux et un investissement d'un million d'euros. Il s'agit de la boucherie-charcuterie de la Ferme des Houlettes, gérée par Patrick et Alexandre Lhermeroult, père et fils. Les clients affluent déjà et de nouveaux projets germent.

La passion de la charcuterie

L'histoire commence en 1995 lorsque Patrick Lhermeroult s'installe à Bérengeville-la-Campagne sur une dizaine d'hectares. Après avoir repris une ferme en location à Normanville, il développe un élevage de porcs en plein air et commence à produire son alimentation en cultivant des céréales. En 2005, il fait construire une grande porcherie à Bérengeville-la-Campagne. Aujourd'hui, la ferme s'étend sur 210 hectares et abrite 240 truies gestantes, produisant 6 000 porcs par an pour les abattoirs de Houdan.

En 2020, Alexandre Lhermeroult rejoint la ferme avec l'idée de développer la valeur ajoutée en se formant à la charcuterie. Après avoir acquis une expérience dans diverses charcuteries, il décide de créer une boucherie-charcuterie pour maîtriser la vente de ses produits.

Une année de travaux

Le projet a mûri pendant trois ans. Les propriétaires ont cédé un terrain, et Alexandre a dessiné les plans des locaux, obtenu des subventions et rempli les dossiers pour les autorisations. Après une année de travaux, la boucherie-charcuterie dispose d'un magasin de 50 m², de laboratoires et de chambres froides, ainsi que de 55 casiers réfrigérés accessibles 24 h/7 j. Ouverte les vendredis et samedis, elle propose de la charcuterie issue des porcs de la ferme, des volailles, du bœuf et des légumes.

Bientôt un second magasin

Encouragée par le succès initial, La Ferme des Houlettes prévoit d'ouvrir un deuxième point de vente en juin à Saint-Aubin-d'Écrosville. La nouvelle collaboratrice est déjà en place. Ce magasin sera ouvert du mardi au samedi, avec pour objectif de renforcer le lien avec les consommateurs et de vivre plus sereinement de leur travail.

Patrick et Alexandre Lhermeroult se réjouissent de ce début prometteur et envisagent même de proposer des prestations de découpe à d'autres éleveurs, en visant notamment les collectivités et écoles.

Le chemin est tracé vers une agriculture plus valorisante et connectée aux consommateurs.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Eure Agricole.

Les plus lus

Le contrôle de levage, un impératif de sécurité pour les employeurs.

Moins connu que le diagnostic pulvérisateur, le contrôle de levage constitue pourtant une obligation réglementaire pour toute…

7 Mha de vignes sont recensés en 2025, soit - 0,8 % par rapport à 2024.
La consommation mondiale de vin a continué de décliner en 2025.
La consommation mondiale de vin a continué de décliner en 2025, de 2,7 % sur un an, à un niveau inédit depuis 1957, selon…
Suivi des stades du lin fibre (semaine du 16 au 19 mai).
Le Bulletin de santé du végétal.

Sur les 30 parcelles de blé tendre observées toutes ont désormais démarré l'épiaison, il s'agit donc de la fin de la phase de…

L'évolution du Smic conduit à un rattrapage des trois premiers paliers de la grille nationale.
Revalorisation du Smic au 1er juin 2026 à 12,31 €.
L'Insee a constaté une hausse de l'indice des prix à la consommation, principalement due à l'augmentation des prix de l'énergie…
Le rendement apparent par vache laitière (VL) a fortement progressé, compensant une nouvelle baisse du cheptel.
Lait : retour sur terre.
En dépit de la pression sanitaire, l'élevage laitier a vécu une année 2025 d'exception. 2026 pourra difficilement faire mieux.
" Une mauvaise récolte, un aléa climatique, une chute des cours et l'exploitant agricole peut se retrouver avec de lourdes pertes de revenus. Jusqu'ici, accéder au RSA impliquait de fournir un bilan comptable annuel pour justifier de la baisse de revenus et d'attendre des mois pour obtenir le RSA. Un agriculteur frappé par une sécheresse en été doit attendre le printemps suivant pour faire valoir ses droits. Ce système est injuste et inadapté pour les agriculteurs", a justifié l'exécutif dép...
Un RSA agricole expérimenté à partir du 1er juillet.
C'est à La Pyle vendredi dernier, sur l'exploitation d'Alexandre Porte (membre de l'association REAGIR) et en présence notamment…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 185€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site l'Eure Agricole
Consultez le journal l'Eure Agricole au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal de l'Eure Agricole