Après un été éprouvant, l'urgence de préparer l'avenir.
Sécheresse, incendies, déficit fourrager, betteraves menacées, trésoreries fragilisées... Réunis en session, les responsables de la Chambre d'agriculture de l'Eure, le préfet, Xavier Delarue, et les représentants des organisations économiques ont dressé le bilan d'un été particulièrement difficile.
« Sans eau, rien ne pousse » : le préfet a placé la question de l'accès à l'eau parmi les enjeux majeurs pour l'avenir agricole.
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« Un contact plus fluide et régulier » : Alexandre Rassaërt veut renforcer le lien entre le Département et les agriculteurs avec cette nouvelle convention déneigement.
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" L'eau, c'est la vie. " En quelques mots, le président de la Chambre d'agriculture, Gilles Lievens, a résumé l'état d'esprit qui domine dans les campagnes euroises. Depuis plusieurs mois, les agriculteurs scrutent le ciel, confrontés à des chaleurs exceptionnelles et à une sécheresse persistante.
" On a vu les prairies en paillasson dès le mois de juillet ", rappelle-t-il. Les difficultés ont touché les productions végétales comme l'élevage, mais aussi le moral des exploitants. " Derrière les rendements, derrière les chiffres économiques, il y a des femmes et des hommes qui doutent, qui s'inquiètent pour leur avenir. " Dans de nombreuses fermes, le découragement et le sentiment d'impuissance gagnent du terrain.