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AG des Piégeurs : bilan, défis et perspectives pour la régulation de la faune.

Lors de l'Assemblée Générale, Winston Bonnet, président de l'AGPRE (Association de Gestion et de Régulation des Prédateurs de l'Eure), a remercié les nombreux participants et invités, y compris les représentants de la gendarmerie, qui étaient présents pour discuter du piégeage. Il a mis en avant l'importance de cette pratique pour la chasse aux petits gibiers, gravement affectée par l'évolution des pratiques agricoles et le retour des prédateurs naturels, comme les renards. Le piégeage, bien qu'un mode de régulation discret, reste essentiel dans ce contexte.

Jean-François Bouloch, trésorier de l'AGPRE et responsable des assurances à l'UNAPAF ; Dominique Monfilliatre, président de la FDCE ; Winston Bonnet, président de l'AGPRE ; Jacky Roger, président de la commission technique de la FDCE ; Caty Binaux, capitaine de gendarmerie d'Evreux.
Jean-François Bouloch, trésorier de l'AGPRE et responsable des assurances à l'UNAPAF ; Dominique Monfilliatre, président de la FDCE ; Winston Bonnet, président de l'AGPRE ; Jacky Roger, président de la commission technique de la FDCE ; Caty Binaux, capitaine de gendarmerie d'Evreux.
© © FS

Il a souligné la nécessité de valoriser cette pratique ancestrale, transmise de génération en génération, et fondée sur une connaissance approfondie des milieux et des espèces. Pour lui, le piégeage ne doit pas être perçu comme une simple intervention ponctuelle, mais plutôt comme un outil essentiel pour une gestion durable de la faune.

Cependant, cette activité est régulièrement remise en cause. La défense du classement des espèces nuisibles ou des espèces susceptibles d'occasionner des dégâts (ESOD) est un défi constant pour les piégeurs. Le maintien du cadre légal du piégeage repose sur la présentation de preuves tangibles, telles que des fiches de dégâts.

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