Aller au contenu principal

Porc : les FRSEA de l'Ouest dénoncent un prix français « déconnecté » de l'UE

Dans un communiqué paru le 4 mai, les FRSEA de Bretagne et des Pays de la Loire réclament une augmentation du prix d'achat des porcs en raison du renchérissement des coûts de production, dû notamment à la guerre en Ukraine. « Si le prix du porc a augmenté significativement en mars 2022, il stagne depuis un mois », affirment les deux syndicats, qui mettent en cause « l'aval de la filière » (abattoirs et grande distribution, ndlr). Celle-ci, écrivent-ils, « joue dangereusement avec l'avenir de la production française ! ». Les syndicats « refusent », poursuit le communiqué, qu'une partie des aides versées par l'État pour soutenir la filière « soient captées par l'aval en restant déconnectées des autres places européennes ».  Fin avril, le prix français, à 1,691 euro le kilo pour le prix de base en France, était « inférieur de 13 centimes à la référence allemande et 9 centimes à la référence espagnole », assurent-ils, estimant que « le coût de production des éleveurs va atteindre deux euros dans les prochaines semaines ». En février dernier, le gouvernement avait octroyé une aide de 270 millions d'euros pour soutenir la filière. Fin mars, la Commission européenne avait débloqué de son côté un dispositif de soutien au stockage privé, qui a permis de stocker 47 000 tonnes de marchandise.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Eure Agricole.

Les plus lus

Le contrôle de levage, un impératif de sécurité pour les employeurs.

Moins connu que le diagnostic pulvérisateur, le contrôle de levage constitue pourtant une obligation réglementaire pour toute…

Suivi des stades du lin fibre (semaine du 16 au 19 mai).
Le Bulletin de santé du végétal.

Sur les 30 parcelles de blé tendre observées toutes ont désormais démarré l'épiaison, il s'agit donc de la fin de la phase de…

7 Mha de vignes sont recensés en 2025, soit - 0,8 % par rapport à 2024.
La consommation mondiale de vin a continué de décliner en 2025.
La consommation mondiale de vin a continué de décliner en 2025, de 2,7 % sur un an, à un niveau inédit depuis 1957, selon…
L'évolution du Smic conduit à un rattrapage des trois premiers paliers de la grille nationale.
Revalorisation du Smic au 1er juin 2026 à 12,31 €.
L'Insee a constaté une hausse de l'indice des prix à la consommation, principalement due à l'augmentation des prix de l'énergie…
" Une mauvaise récolte, un aléa climatique, une chute des cours et l'exploitant agricole peut se retrouver avec de lourdes pertes de revenus. Jusqu'ici, accéder au RSA impliquait de fournir un bilan comptable annuel pour justifier de la baisse de revenus et d'attendre des mois pour obtenir le RSA. Un agriculteur frappé par une sécheresse en été doit attendre le printemps suivant pour faire valoir ses droits. Ce système est injuste et inadapté pour les agriculteurs", a justifié l'exécutif dép...
Un RSA agricole expérimenté à partir du 1er juillet.
C'est à La Pyle vendredi dernier, sur l'exploitation d'Alexandre Porte (membre de l'association REAGIR) et en présence notamment…
Le rendement apparent par vache laitière (VL) a fortement progressé, compensant une nouvelle baisse du cheptel.
Lait : retour sur terre.
En dépit de la pression sanitaire, l'élevage laitier a vécu une année 2025 d'exception. 2026 pourra difficilement faire mieux.
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 185€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site l'Eure Agricole
Consultez le journal l'Eure Agricole au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal de l'Eure Agricole