L'Eure Agricole Et Rurale 27 mars 2014 à 08h00 | Par F.Carbonell

Session - Afin de poursuivre et d’amplifier le partenariat avec la chambre d’Agriculture de Seine Maritime

Si l’installation fut au cœur des débats haut normands de l’après-midi, la session de la chambre d’Agriculture euroise a été marquée, en matinée, par une délibération qui engage l’avenir.

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Une participation active à cette nouvelle session en terre                   neubourgeoise.
Une participation active à cette nouvelle session en terre neubourgeoise. - © FC

La nouvelle mandature qui s’engage pour la chambre d’Agriculure euroise sera sans doute marquée par des choix stratégiques majeurs sur le plan de son organisation générale. Ainsi, ce lundi au Neubourg, si l’installation fut le fil rouge de l’après-midi dans une session commune avec la Seine Maritime,  les élus eurois ont planché en matinée sur des dossiers comme le compte financier général de la structure, son bilan d’activités 2013, l’évolution des services, la directive nitrates et son plan d’actions régionales et la délibération relative au partenariat avec la chambre d’Agriculture de Seine Maritime.

Une délibération  « pesée » dans ses moindres mots « pour ne pas prêter le flan aux interprétations erronées » comme l’a expliqué le président Jean-Pierre Delaporte.Ce dernier s’est d’ailleurs voulu pragmatique en abordant le sujet.« Nous avons beaucoup de points communs avec nos homologues de Seine Maritime, à commencer par la proximité des systèmes de production agricoles et des enjeux territoriaux semblables.Et nous avons aussi, aujourd’hui, des relations beaucoup plus régulières et fortes avec nos collègues...» Une  « complicité » qui s’accompagne aussi, logiquement, d’une « nécessité » : celle de répondre aux exigences d’optimisation des services.Mais pas seulement.


Ainsi, dans cette délibération (approuvée au cours d’un vote à bulletin secret demandé par un représentant du collège salariés), il est souligné « la synergie qui s’est affirmée au cours des années avec la chambre d’Agriculture de  la Seine Maritime dans les domaines de l’élevage, des cultures, de la formation et des territoires.»
De même, « les possibilités de réorganisation interne offertes aux deux chambres dans les années qui viennent par les départs prévisibles à la retraite de plusieurs de leurs cadres ; la part croissante des instances élues et administratives haut-normandes dans la programmation budgétaire et européenne dans la concertation sur la réglementation.Et, enfin, le mouvement général de rapprochement des organismes agricoles dans une dimension haut normande » sont autant de raisons qui ont donc conduit les élus eurois à décider « de la poursuite et de l’amplification du partenariat par la création progressive de services communs ».Et « d’engager une réflexion commune avec la chambre d’Agriculture de la Seine Maritime sur la faisabilité d’un rapprochement à moyen terme... »


(...)


Retrouvez la suite (avec notamment les interventions de Régis Chopin, président de la FNSEA 27 et Emmanuel Hyest, président de la Safer Haute Normandie) de cet article dans l'Eure Agricole et Rurale du 27/03/14, page 6



L'après midi fut consacré à l'installation.
L'après midi fut consacré à l'installation. - © FC

 


L'après midi fut consacré à l'installation. Retrouvez un article sur ce sujet dans l'Eure Agricole et Rurale du 03/04/14.

 



 

« Il ne faut pas déc..................»


L’ultime sujet abordé au cours de cette matinée au Neubourg fut celui relatif à la réouverture (?) possible de l’abattoir de Forges (76). L’information parue dans l’Eure Agricole de la semaine dernière n’a pas laissé indifférent, c’est le moins qu’on puisse écrire, Jean-Jacques Prévost, le président de Cap Seine.Il a clairement crié sa colère  sur le sujet... « Il faut arrêter de faire n’importe quoi ! Il ne faut pas déc...........().Soit disant, cet abattoir va se remettre en route.C’est du flan ! Même si le maire de Forges est prêt       à mettre de l’argent dans l’affaire, il ne va pas se relancer d’un claquement de doigt... Nous avons, en la matière, l’expérience sur le sujet. Et ce n’est pas les collectivités qui vont faire tourner l’outil. Nous autres élus, nous n’avons pas le droit de laisser faire et dire n’importe quoi sur un dossier pareil. »


La suite de cette intervention dans l'Eure Agricole et rurale du 27/03/14, page 6

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