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Poids des matériels : des solutions.

Quelques soient les catégories, les constructeurs proposent des matériels de plus en plus large, de plus en plus puissant et surtout de plus en plus lourd.

© chambre d'agriculture de normandie

- Limiter la charge et le poids des matériels :

Respecter la charge maximum admise par le code de la route serait déjà un moindre mal pour les sol (13 t/ essieu ou 6,5 t/roue). La pesée du matériel, essieu par essieu est le moyen le plus fiable pour connaitre la charge réelle.

- Savoir attendre ou anticiper pour intervenir sur un sol ressuyé :

Facile à dire, mais plus compliqué à mettre en œuvre quand la météo réduit le nombre de jours disponibles sur des périodes de travail char- gées ou pour les cultures légumières conservées au champ. Les adeptes du semis direct sont particulière- ment sensibles au respect de cette règle !

- Optimiser la taille des pneus :

Pour les matériels les plus lourds, s’orienter vers des dimensions supérieures permettant d’augmenter la surface de l’empreinte et par conséquent de limiter la pression moyenne de contact (<100 kPa). Le jumelage est aussi une solution intéressante si les déplacements routiers sont peu fréquents.

- Adapter la pression de gonflage :

Pour les travaux qui alternent la route et le champ, la tendance est plutôt au sur-gonflage pour préserver les pneus, limiter l’usure et favoriser le roulement (économie de GNR), ce qui est en totale contradiction avec les exigences du sol. Avec des pneus « VF ou IF », il est possible de rester dans des plages de pression basses (0.8/1 bar) sur la route et au champ. Le télégonflage est aussi une solution, mais c’est un investissement conséquent qui peut nécessiter un surdimensionnement (compresseur, réserve d’air) pour être opéra- tionnel sur les séquences courtes de travail (épandage lisier, par exemple). Les tracteurs dédiés aux travaux de sol et semis, les tracteurs et matériels de récoltes tardives ou hivernales... sont à équiper en priorité.

- La chenille :

Avec une pression théorique de 150 à 500 g/cm2, la chenille améliore la portance. Cepen- dant, il faut que la charge soit parfaitement répartie sur l’ensemble ce qui n’est pas toujours le cas (outils déportés, travaux de traction, pics de pression sous les galets). C’est un équipement onéreux à privilégier pour les travaux en très mauvaises conditions de por- tance et pour des matériels où les pneus atteignent leurs limites.

- Organiser ou limiter le trafic dans les parcelles :

Possible avec des outils larges en passant toujours dans les mêmes traces (zone tassée), en privilégiant les bords de champs et les fourrières ce qui préserve le reste de la surface.

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