L'Eure Agricole Et Rurale 07 novembre 2012 à 11h56 | Par Propos recueillis par Charlotte Bardoux

Organisations de producteurs - “Nous sommes des partenaires, pas des adversaires”

La construction se poursuit. Max Vié, président de l’OPNC, répond à nos questions. L’occasion de faire le point sur l’OP normande.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
“La fin des quotas approche à grand pas. Il est absolument nécessaire que chaque producteur de lait adhère à une organisation de producteurs qui défendra ses intérêts” explique Max Vié.
“La fin des quotas approche à grand pas. Il est absolument nécessaire que chaque producteur de lait adhère à une organisation de producteurs qui défendra ses intérêts” explique Max Vié. - © DR/ Réussir

Où en êtes-vous de la construction de l’OP ?
L’organisation des producteurs Normandie Centre (OPNC) est constituée depuis un mois. Elle regroupe les producteurs de six associations de la Sarthe, de l’Eure-et-Loir, de l’Eure, de l’Orne et de la Manche. Notre objectif est maintenant d’obtenir la reconnaissance avant la fin de l’année 2012. Pour cela, nous sommes en train de constituer notre dossier pour passer en commission nationale technique en décembre prochain. Celle-ci évalue les demandes et accorde ou non la reconnaissance.Un des éléments clés pour obtenir la reconnaissance est d’avoir au moins 200 mandats de négociation. Tous les adhérents de l’OPNC vont recevoir cette semaine ces mandats de négociation. Nous leur demandons de les compléter et de nous en renvoyer un exemplaire le plus rapidement possible.


Pourquoi avez-vous choisi de rentrer dans une démarche régionale ?
Au vu des textes précisant les conditions de reconnaissance et considérant que l’union fait la force, il nous a semblé opportun de se réunir et de construire une démarche régionale.Pour qu’une OP soit reconnue, il est nécessaire qu’elle compte 200 producteurs ou qu’elle rassemble plus de 60 millions de litres de lait. Mais il est également indispensable qu’elle justifie d’un-demi équivalent temps plein pour assurer l’animation et la gestion. Nous regrouper nous permet donc de partager les frais. Mais l’argument le plus fort, c’est que nous avons pour mission principale de défendre les producteurs et dans ce cadre, de négocier avec les industriels privés les modalités de détermination du prix et des volumes. Il est évident que nous n’avons pas le même poids face à l’entreprise lorsque l’on compte plus de 1 000 adhérents ou lorsque l’on est 200.


(...)

Retrouvez la suite de cet interview dans l'Eure agricole du 8 novembre 2012, page 6.



Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Eure Agricole et Rurale se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

la phrase de la semaine

Toutes les familles heureuses le sont de la même manière, les familles malheureuses le sont chacune à leur façon.

Léon Tolstoï

Le chiffre de la semaine
15
15 millions d’euros d’aides européennes sont disponibles pour la France pour le programme Fruits et Légumes à l’école, a rappelé Légumes de France le 3 avril. Malheureusement, les responsables de la filière craignent que les lourdeurs administratives ne rebutent les opérateurs pour utiliser ce dispositif.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 22 unes régionales aujourd'hui