L'Eure Agricole Et Rurale 08 août 2012 à 09h58 | Par L'Eure Agricole

Doux - L'inscription des créances au tribunal de commerce, un passage obligé pour les producteurs eurois

Le tribunal de commerce de Quimper a tranché : la solution "Barclays" a été retenue. Avec elle, la branche "frais" est abandonnée. Il y a encore un délai de dix jours, mais...

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Vendredi puis lundi, les producteurs “Doux” eurois sont venus finaliser à la FDSEAleurs dossiers            afin de préparer l’inscription collective de leurs créances auprès du Tribunal de commerce de Quimper, et ce, avec l’appui de la FNSEA.
Vendredi puis lundi, les producteurs “Doux” eurois sont venus finaliser à la FDSEAleurs dossiers afin de préparer l’inscription collective de leurs créances auprès du Tribunal de commerce de Quimper, et ce, avec l’appui de la FNSEA. - © F.Carbonell

Sofiprotéol : son offre coordonnée et indivisible à la reprise du Groupe Doux avait toutes ses chances, notamment au regard de l'offre groupée qu'elle représentait. Mais le tribunal de commerce de Quimper en a décidé autrement.

Les créances dues en question
Charles Doux et le banquier britannique Barclays reprennent donc la main avec un "allègement" de l'outil puisque la partie "frais" reste sur le bord de la route. L'analyse des conclusions de la deuxième Chambre du tribunal de commerce de Quimper n'a pas vraiment convaincu la FNSEA et la CFA. Elles s'interrogent et s'inquiètent.
"Les responsables politiques n'ont eu de cesse, depuis le mois de juin dernier, de parler de solution globale, de maintien de tous les outils allant même, pour certains, à appeler à des considérations patriotiques" expliquent les responsables du syndicalisme majoritaire. "Seulement, depuis l'annonce du jugement, quel silence devant un groupe aujourd'hui delesté de sa partie "frais" et d'une solution qui consiste à offrir à un banquier britannique notre groupe avicole de dimension nationale." Une analyse sans concession qui s'accompagne aussitôt du devenir des créances dues.
"Dans la mesure où le jugement est tombé, Charles Doux doit - dans les meilleurs délais - assumer ses engagements." En clair, que toutes les créances dues aux éleveurs - à commencer par celles antérieures au 1er juin dernier - soient honorées. "Et proposer de transformer ce dû en part de capital dans une société dont l'avenir paraît bien compromis est une provocation !" (...)

Retrouvez la suite de cet article dans l'Eure Agricole du 09/08/2012, page5.

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