L'Agriculteur Normand 20 septembre 2017 à 08h00 | Par T.Guillemot

Des hauts, des bas et Teba

Manuel Pringault a connu des hauts et des bas. Apprenti boucher dès 16 ans, il devient, quelques années plus tard, patron d’une PME de découpe de viande de plus de 300 salariés. Le passage aux 35 heures lui mine cependant son quotidien. «Trop compliqué à gérer ! » Il revend son affaire. Mais entrepreneur dans l’âme, il fonde TEBA autour de concepts novateurs. Débuts difficiles et premières années déficitaires pour enfin décrocher un trophée de l’Espoir de l’Economie puis un trophée de l’Agroalimentaire. Saga d’une entreprise qui compte aujourd’hui non loin d’une centaine de salariés.

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Aux fourneaux de la cantine de l’entreprise, Manuel Pringault cuisine lui-même sa viande. Il s’agit ce jour-là de séduire les papilles gustatives d’une délégation japonaise venue mesurer le savoir-faire de Teba en matière équine. Du développement en perspective pour la Ferme régionale...
Aux fourneaux de la cantine de l’entreprise, Manuel Pringault cuisine lui-même sa viande. Il s’agit ce jour-là de séduire les papilles gustatives d’une délégation japonaise venue mesurer le savoir-faire de Teba en matière équine. Du développement en perspective pour la Ferme régionale... - © TG

Décembre 2002, Manuel Pringault ouvre au grand public les portes de son entreprise. «Je veux réduire les intermédiaires et surtout que les éleveurs puissent trouver un débouché local pour leurs animaux. Je rétablis une filière de proximité telle qu’elle existait auparavant avec une différence,  la préparation de produits comme le steak haché», clame-t-il à qui veut bien l’entendre. «Mon objectif est d’apporter encore plus de valeur ajoutée au travail des éleveurs en allant le plus loin   [...]

 

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la phrase de la semaine

Toutes les familles heureuses le sont de la même manière, les familles malheureuses le sont chacune à leur façon.

Léon Tolstoï

Le chiffre de la semaine
15
15 millions d’euros d’aides européennes sont disponibles pour la France pour le programme Fruits et Légumes à l’école, a rappelé Légumes de France le 3 avril. Malheureusement, les responsables de la filière craignent que les lourdeurs administratives ne rebutent les opérateurs pour utiliser ce dispositif.

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