L'Eure Agricole Et Rurale 11 juin 2014 à 11h34 | Par Laetitia Brémont

Accompagnement - Atex : des agriculteurs plus jeunes

L’association pour l’appui technique et économique aux exploitations agricoles a réuni ses partenaires, le 5 juin au Neubourg, à l’occasion de son assemblée.

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- © Chambre d'Agriculture 27/Atex

Avec 31 ans d’existence, les missions de l’Atex sont aujourd’hui bien connues. Ce qui l’est peut être moins, c’est le dynamisme qui anime l’association. Accompagner les agriculteurs rencontrant des difficultés financières semble, au premier abord, austère et difficile. Mais l’ambiance de l’assemblée générale de l’Atex, le 5 juin dernier au Neubourg, n’avait rien de morose. Résolument touréne vers l’avenir, l’association s’ppuie dur des résultats robants sue e territoire eurois. Retour sur les chiffres clés de l’année 2013 et l’actualité de l’association, présentés lors de cette assemblée générale.

50 % des dossiers redressés
S’il n’y avait qu’un chiffre à retenir, ce serait celui  concernant le redressement des dossiers. Plus d’une exploitation sur deux dont le suivi Atex s’est arrêté en 2013 a retrouvé une situation d’équilibre. “Un chiffre qui démontre toute l’importance de notre travail avec nos partenaires” analyse avec satisfaction Michel Binet, directeur de l’Atex. D’autres curseurs, en revanche, inquiètent les responsables. “Nous n’avons jamais accompagné autant d’exploitations à l’Atex : 101 en 2013. Et au vu des données du premier semestre 2014, ce chiffre devrait augmenter en 2014”. Le profil des agriculteurs entrés à l’Atex en 2013 réserve des surprises. “Près de 50 % des agriculteurs, qui ont démarré un suivi  en 2013,  ont moins de 10 ans d’activités. Et Parmi eux, 60 % ont bénéficié du dispositif d’aides à l’installation” résume Michel Binet.

Mireille Lamy-Cadiou, présidente de l'Atex, note que “Trop de gens pensent encore que nous suivons des agriculteurs en fin de carrière, sur de toutes petites structures. Mais la réalité est bien différente.”Près d’un nouveau dossier sur deux concerne un système “diversification”. “La part de ces systèmes augmente depuis 3 ans, constate Michel Binet. Ce qui s’explique par le fait, qu’en parallèle, le nombre d’installations  en “diversification” augmente.”
Dernier sujet de préoccupation, “L’Eure compte moins de 600 exploitations laitières et une soixantaine, soit 10 %, sont à l’Atex, détaille Michel Binet. La production laitière est sur-représentée. C’est la conséquence de la hausse des cours des céréales fin 2012 qui s’est répercutée sur le coût des concentrés.”


(...) La suite dans l'Eure Agricole et Rurale du 12 juin 2014, page 5.



 

Un partenariat avec la CCI ?


“Avec les entreprises d’entretien d’espaces verts, nous rencontrons des obstacles”
constate Mireille Lamy-Cadiou. En effet, ces entreprises dépendent de la MSA mais  aussi, selon leur situation, de la CCI* ou de la CMA* et non pas de la chambre d’Agriculture. “Nous nous retrouvons un peu démunis dans ces cas. C’est pourquoi, nous avons décidé de nous rapprocher de la CCI pour échanger et, pourquoi pas, envisager un partenariat détaille Mireille Lamy-Cadiou. C’est ainsi que nous est venue l’idée d’inviter Bernadette Chaillot, responsable du département création - transmission-reprise à la CCI de l’Eure à notre assemblée."


(...) La suite dans l'Eure Agricole et Rurale du 12 juin 2014, page 5

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la phrase de la semaine

Toutes les familles heureuses le sont de la même manière, les familles malheureuses le sont chacune à leur façon.

Léon Tolstoï

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15
15 millions d’euros d’aides européennes sont disponibles pour la France pour le programme Fruits et Légumes à l’école, a rappelé Légumes de France le 3 avril. Malheureusement, les responsables de la filière craignent que les lourdeurs administratives ne rebutent les opérateurs pour utiliser ce dispositif.

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